Les règles élémentaires pour bien se nourrir selon l’Ayurvéda
- jeewallet
- 19 janv.
- 2 min de lecture

Pour l'Ayurvéda, manger n’est pas un acte banal.
La nourriture (Āhāra) est considérée comme l’un des trois piliers fondamentaux de la vie, avec le sommeil (Nidrā) et l’équilibre dans les relations, la modération et le maintien de l’énergie vitale. (Brahmacarya).
Manger uniquement quand la faim est réelle
L’Ayurvéda distingue clairement :
l’envie (habitude, émotion, horaire)
de la vraie faim, signe que Agni (le feu digestif) est prêt
Manger sans faim affaiblit le feu digestif et favorise la formation d’Āma (résidus de digestion incomplète).
Manger dans le calme, avec attention
L’état mental au moment du repas :
éviter :
colère
tristesse
peur
agitation
distraction
privilégier :
silence relatif
posture stable
attention portée au repas
La digestion dépend autant de l’esprit que de l’estomac.
Manger à une vitesse modérée
manger trop vite → mauvaise mastication, digestion incomplète
manger trop lentement → refroidissement du bol alimentaire, perturbation d’Agni
Le bon rythme est naturel, régulier, sans précipitation.
Manger des aliments chauds ou tièdes (dans la majorité des cas)
L’Ayurvéda recommande :
des aliments chauds, tièdes, fraîchement préparés
en particulier pour préserver le feu digestif
Les aliments trop froids, glacés ou réchauffés plusieurs fois sont décrits comme affaiblissant la digestion.
Ne pas manger avant que le repas précédent ne soit digéré
Un principe fondamental :
Ne jamais superposer deux digestions
Manger alors que le repas précédent n’est pas digéré est une cause majeure d’Āma (production de toxines).
Signes d’une digestion terminée selon les textes :
sensation de légèreté
clarté mentale
vraie faim
éructations neutres
Adapter la nourriture à sa constitution et à sa tolérance (Satmya)
L’Ayurvéda ne propose aucune règle universelle figée.
Un aliment peut être :
bénéfique pour une personne
nocif pour une autre
Ce qui compte :
la constitution (Prakṛti)
l’état digestif (Agni, ama...)
les habitudes culturelles, génétiques... (Satmya)
la saison
l’âge
L’hygiène et la simplicité
Les textes mentionnent :
propreté du corps
propreté des mains
vaisselle propre
nourriture fraîche et saine
Sans entrer dans des prescriptions culturelles, l’Ayurvéda insiste sur le fait que ce qui entre dans le corps doit être pur.


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