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OKRA MASALA et idées de préparations pour qu'ils ne soient pas trop gluants



Okra masala














Ingrédients (3–4 personnes)

• 500 g de gombo (Okra / Bhindi)

• 2 càs d’huile de coco ou ghee

• 1 càc de graines de cumin

• 1 càc de coriandre moulue

• ½ càc de curcuma

• ½ à 1 càc de gingembre frais râpé

• 1 petite tomate bien mûre finement coupée (si ce n'est pas la saison, ajouter un peu de citron en fin de cuisson et d'amchur (poudre de mangue séchée) en même temps que le curcuma

• ½ à 1 càc de garam masala

• sel

• quelques feuilles de coriandre fraîche


Préparation

- Préparez le gombo

Lavez-le puis séchez-le soigneusement

Coupez en rondelles d’environ 1 cm.


- Chauffez les épices de base

Dans une grande poêle, chauffez le ghee.

Ajoutez les graines de cumin. Laissez crépiter.


- Ajoutez le gingembre

Faites revenir 20–30 secondes.


- Ajoutez le gombo

Étalez-le sans trop remuer au début.

Laissez cuire à feu moyen sans couvercle 8–10 minutes


- Ajoutez les épices moulues

Coriandre, curcuma, sel. Mélangez délicatement.


- Ajoutez la tomate

Cuisez encore 5 minutes jusqu’à ce que tout soit tendre et légèrement caramélisé.


- Terminez par le garam masala, mélangez et parsemez de coriandre fraîche.


Effet sur Vata

La cuisson à l’huile/ghee + les épices chaudes

Le gingembre et le cumin stimulent Agni

La texture devient moins visqueuse

Vata est bien équilibré, surtout si le plat est servi chaud.


Effet sur Pitta

Le gombo étant rafraîchissant :

Il équilibre naturellement Pitta

Mais attention :

  • trop de gingembre

  • trop de garam masala

  • trop de piment

peuvent augmenter Pitta.

Dans une version modérée → Plutôt équilibrant pour Pitta


Effet sur Kapha

Le gombo brut est Kapha-augmentant.

MAIS :

cuisson à sec

réduction du mucilage

ajout d’épices chauffantes

légère acidité (tomate)

la recette devient moins Kapha aggravante.

Elle peut même devenir légèrement Kapha-réductrice si :

  • cuisson bien sèche

  • épices suffisantes

  • peu d’huile

  • pas de surcuisson molle


Les techniques “locales” pour réduire le mucilage (et d’où elles viennent)


1) La cuisson à sec / sauté sans couvercle

Très utilisée en Inde (bhindi “dry”, bhindi fry, bhindi masala sec).

Principe : feu assez vif, poêle non couverte, éviter de surcharger la poêle.

Pourquoi ça marche ?

Moins d’eau = moins de mucilage qui se diffuse dans le plat.


2) Pré-frire le bhindi avant de le mettre en sauce

Très fréquent en cuisine indienne (gravy/curry) : on fait d’abord revenir le gombo, puis on l’ajoute à la sauce.


3) Ajouter un acide : tomate, citron, amchur, tamarin, vinaigre

Très courant :

  • en Inde : citron, tomate, amchur (mangue sèche), tamarin (ex : pulusu/pulusu-like)

  • dans d’autres cuisines (ex : Turquie) : citron + tomate justement pour éviter que le gombo “lâche” trop de mucilage

  • et dans le sud des États-Unis, l’acidité est aussi une astuce classique (vinaigre, pickles).


4) Le trempage au vinaigre

Astuce populaire (notamment dans des approches de cuisine occidentale/anglo-saxonnes) : tremper ~30 min, rincer, sécher, cuire.


5) Limiter la découpe (ou couper plus gros)

Astuce retrouvée dans des guides culinaires : plus on coupe fin, plus on libère de mucilage.

Certains chefs conseillent même une découpe “contrôlée” c'est à dire entailler sans hacher finement.


6) Farine de pois chiches (besan) ou farine de riz

Très utilisée en Inde : une petite quantité de besan enrobe/absorbe et aide à obtenir un résultat plus “sec”. (C’est une pratique indienne très fréquente pour les bhindis frits)


7) Ne pas saler trop tôt + ne pas trop remuer

Conseils très fréquents dans les recettes indiennes :

  • saler trop tôt fait ressortir l’eau → augmente le mucilage

  • trop remuer au début → libère plus de “gel”


Saisir / griller / frire (cuisson très vive)

Utilisé dans plusieurs cuisines (Inde, cuisines occidentales, etc.) : on “saisit” le gombo pour éviter qu’il devienne “gluant et mou”.


Commentaires


L'OMS reconnaît l'ayurvéda comme étant un système complet de médecine traditionnelle.

"La médecine-ayurvédique de l'Inde" ne s'apparente en aucun cas au système médical français.

Elle ne peut donc en aucun cas remplacer l'avis d'un médecin ou d'un praticien de santé dûment qualifié

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